Table des Matières
Un fauteuil roulant hospitalier peut sembler être un équipement simple.
Deux grandes roues ou une configuration de transport dédiée.
Un siège.
Des accoudoirs.
Des repose-pieds.
Pourtant, dans un hôpital, ce fauteuil peut être utilisé successivement par des dizaines ou des centaines de patients différents.
Il peut circuler entre :
chambres ;
couloirs ;
consultations externes ;
halls d’entrée ;
zones de sortie ;
urgences ;
radiologie ;
ascenseurs ;
espaces d’attente.
Il est déplacé par :
infirmiers ;
aides-soignants ;
brancardiers ;
personnel d’accueil ;
accompagnants.
Il doit être :
rapidement disponible ;
facile à nettoyer ;
simple à déplacer ;
stable au moment du transfert ;
suffisamment robuste pour un usage intensif ;
facile à ranger lorsqu’il n’est pas utilisé.
C’est pourquoi un fauteuil roulant destiné à un établissement de santé ne devrait pas être acheté exactement comme un fauteuil de mobilité destiné à un utilisateur individuel.
La vraie question n’est pas :
« Quel fauteuil roulant est le moins cher ? »
Mais :
« Quelle configuration peut supporter un usage partagé intensif dans le service où elle sera réellement utilisée ? »
Réponse rapide : que faut-il vérifier en premier ?
Pour un fauteuil roulant hospitalier destiné aux transferts quotidiens, les achats devraient examiner au minimum :
le service où il sera utilisé ;
le matériau du châssis ;
la possibilité d’empiler plusieurs fauteuils ;
les accoudoirs et leur nettoyabilité ;
le siège et le dossier ;
le comportement des roues ;
le système de freinage et de stationnement ;
les accessoires réellement nécessaires ;
la charge de travail sûre ;
la compatibilité avec les environnements spécialisés comme l’IRM ;
la documentation ;
les pièces détachées et le coût de cycle de vie.
Le meilleur fauteuil hospitalier n’est pas celui qui possède le plus d’options. C’est celui qui reste disponible, propre, stable et facile à utiliser pendant des milliers de transferts.
Pourquoi un mauvais fauteuil coûte plus cher qu’il n’y paraît
Un fauteuil économique peut sembler intéressant lorsque l’hôpital doit en acheter :
20 ;
50 ;
100 unités.
Mais son coût réel ne se limite pas au prix d’achat.
Imaginez un modèle qui :
ne s’empile pas ;
occupe les couloirs ;
possède des accoudoirs difficiles à nettoyer ;
se déplace mal dans les ascenseurs ;
nécessite plusieurs actions pour être correctement freiné ;
ne dispose pas de pièces de remplacement ;
doit être remplacé fréquemment.
Chaque problème est relativement petit.
Ensemble, ils peuvent créer :
perte de temps ;
encombrement ;
temps de nettoyage supplémentaire ;
indisponibilité du matériel ;
coûts de maintenance ;
remplacement anticipé.
Le fauteuil doit donc être considéré dans le cadre plus large du transport patient.
Dans les itinéraires où les patients nécessitent davantage qu’un fauteuil, notre guide d’achat des brancards hospitaliers selon le service explique comment les exigences changent lorsque le patient reste allongé, nécessite un positionnement ou doit passer en imagerie.
1. Définissez le service avant le modèle
Le premier critère n’est pas la marque.
Ce n’est pas non plus le matériau.
C’est :
où sera utilisé le fauteuil ?
Services conventionnels
Un fauteuil partagé dans une unité d’hospitalisation doit généralement être :
robuste ;
facile à nettoyer ;
maniable ;
compact à ranger ;
stable pendant les transferts.
Il peut servir à :
emmener un patient vers un examen ;
accompagner une sortie ;
déplacer un patient vers un autre service ;
effectuer un trajet temporaire vers l’imagerie.
Consultations externes
Ici, les fauteuils peuvent être utilisés avec une très forte rotation.
Les priorités peuvent devenir :
disponibilité ;
empilage ;
nettoyage rapide ;
facilité d’accès ;
maniabilité dans les halls.
Zone de sortie
Un discharge lounge peut avoir besoin de plusieurs fauteuils disponibles simultanément.
Le stockage devient alors très important.
Urgences
Certains patients arrivant aux urgences peuvent être déplacés initialement en fauteuil.
Mais dès que le patient nécessite :
maintien allongé ;
monitoring ;
oxygène complexe ;
traitement ;
repositionnement important,
un brancard ou une autre plateforme peut devenir plus approprié.
Notre comparaison chariot-brancard vs brancard hospitalier montre pourquoi la surface de transport doit suivre l’état du patient et la durée du parcours.
IRM
C’est une catégorie totalement différente.
Un fauteuil standard ne doit jamais être supposé compatible avec un environnement IRM.
Le matériel destiné à une zone IRM doit être spécifiquement évalué pour cet usage selon :
sa construction ;
ses composants ;
les procédures MRI safety de l’établissement.
Une flotte importante peut donc nécessiter :
fauteuils conventionnels + fauteuils dédiés à l’IRM.
Pas un seul modèle générique.
2. Matériau du châssis : acier inoxydable, aluminium ou acier revêtu ?
Le matériau influence :
poids ;
durabilité ;
résistance à la corrosion ;
nettoyage ;
réparabilité ;
coût.
Il n’existe pas un matériau universellement supérieur.
Acier inoxydable
Il peut être particulièrement intéressant pour un équipement hospitalier à forte utilisation parce qu’il offre une combinaison de :
durabilité ;
résistance à la corrosion ;
nettoyabilité ;
finition adaptée à un usage répété.
Dans un fauteuil fréquemment manipulé et désinfecté, ces caractéristiques peuvent devenir importantes.
Acier peint ou revêtu
Il peut fournir une bonne performance lorsqu’il est correctement :
traité ;
peint ;
entretenu.
Mais les achats devraient examiner comment la finition se comporte lorsque le fauteuil subit :
impacts ;
frottements ;
nettoyage répété.
Une surface profondément rayée ou écaillée peut devenir plus difficile à entretenir.
Aluminium
Il peut réduire la masse du produit selon l’architecture.
Cela peut être intéressant lorsque la facilité de manipulation est prioritaire.
Mais :
plus léger ≠ automatiquement meilleur.
Il faut également comparer :
rigidité ;
capacité ;
durabilité ;
coût des réparations.
Demandez la spécification exacte
Évitez une description comme :
« metal construction ».
Demandez :
matériau ;
grade lorsqu’il est pertinent ;
traitement ;
finition ;
instructions de nettoyage.
3. Empilage : pourquoi un fauteuil qui se range mieux peut améliorer tout le workflow
Dans un établissement disposant de dizaines de fauteuils partagés, le stockage est un problème réel.
Les fauteuils peuvent finir :
dans un couloir ;
devant un ascenseur ;
près d’une entrée ;
dans une salle prévue pour autre chose.
Une architecture empilable permet de regrouper plusieurs unités dans une empreinte plus réduite.
Où cette fonction est-elle particulièrement utile ?
halls ;
consultations externes ;
urgences ;
zones de sortie ;
radiologie ;
stockage central ;
points de transport.
Ce que les achats doivent tester
Une personne peut-elle empiler les fauteuils ?
Si le système nécessite systématiquement deux personnes, sa valeur opérationnelle diminue.
L’empilage est-il intuitif ?
Le personnel ne devrait pas devoir suivre une procédure compliquée.
Les fauteuils restent-ils stables ?
Une file de fauteuils ne doit pas devenir difficile à contrôler.
Les surfaces se touchent-elles inutilement ?
Vérifiez que l’empilage ne détériore pas :
accoudoirs ;
siège ;
dossier ;
structure.
Peut-on récupérer rapidement le premier fauteuil ?
Un système compact mais lent à désassembler peut être frustrant aux heures de pointe.
Empilage et contrôle de flotte
Le bénéfice n’est pas seulement :
gagner des mètres carrés.
Un point de stockage clairement défini peut également réduire :
recherche de fauteuils ;
matériel abandonné ;
encombrement.
Cela transforme l’empilage en fonction logistique.
4. Accoudoirs : transfert + nettoyage
Les accoudoirs font partie des surfaces les plus fréquemment touchées.
Ils sont utilisés par :
patient ;
accompagnant ;
personnel.
Ils doivent donc être évalués selon deux dimensions :
ergonomie
et
nettoyabilité.
Accoudoirs mobiles
Ils peuvent faciliter certaines entrées ou sorties latérales.
Cela peut être utile lors d’un transfert entre :
fauteuil ;
lit ;
table d’examen ;
autre siège.
Surface
Une surface plastique robuste et relativement lisse peut être plus simple à essuyer qu’un matériau :
textile ;
poreux ;
composé de nombreuses coutures.
Questions à poser
l’accoudoir bouge-t-il ?
comment se verrouille-t-il ?
peut-on l’utiliser avec une seule main ?
y a-t-il des cavités ?
peut-il être remplacé individuellement ?
quels désinfectants sont compatibles ?
Une pièce très fréquemment touchée doit être conçue pour des centaines de cycles de nettoyage.
5. Siège et dossier : rigides, rembourrés ou textiles ?
Un fauteuil partagé n’a pas nécessairement les mêmes priorités qu’un fauteuil personnel utilisé pendant de longues périodes.
Dans un environnement hospitalier à forte rotation, des surfaces rigides en matériau plastique peuvent offrir :
essuyage rapide ;
moindre rétention de liquides ;
nettoyage simple ;
durabilité.
Mais la surface doit également rester suffisamment confortable pour le type et la durée d’utilisation prévue.
Posez la question de la durée
Le patient reste-t-il :
5 minutes ?
30 minutes ?
plusieurs heures ?
Un fauteuil principalement utilisé entre :
entrée → consultation
n’a pas le même besoin qu’une solution dans laquelle le patient reste longtemps.
Le choix doit donc considérer :
cleanability + comfort + intended duration.
6. Roues avant et maniabilité
Un fauteuil hospitalier doit être facile à déplacer dans des environnements souvent étroits.
Il peut devoir :
tourner dans une chambre ;
entrer dans un ascenseur ;
contourner du mobilier ;
changer rapidement de direction.
Une roue avant pivotant à 360° peut améliorer la maniabilité dans ce type de parcours.
Mais ne comparez pas seulement la rotation
Vérifiez également :
diamètre ;
qualité du roulement ;
matériau ;
bruit ;
disponibilité des pièces.
Exemple : Stacker SS et Stacker MRI
Les données actuellement publiées pour les deux modèles indiquent :
roulettes avant de 125 mm ;
roues arrière de 200 mm.
Cela donne une configuration orientée vers la mobilité hospitalière partagée.
Mais les chiffres doivent toujours être testés sur votre sol réel.
Faites le trajet
Passez :
une porte ;
une chambre ;
un virage ;
un ascenseur ;
un hall.
Le fauteuil doit être testé comme il sera utilisé.
7. Freinage et position de stationnement
Le moment le plus critique n’est pas toujours celui où le fauteuil roule.
C’est souvent celui où il s’arrête.
Pendant :
entrée ;
sortie ;
transfert,
le fauteuil doit rester correctement immobilisé.
Pourquoi un système centralisé peut-il être intéressant ?
Lorsqu’une seule action permet d’établir une position de stationnement, le processus peut être plus prévisible.
Cela peut réduire la dépendance à plusieurs petites actions séparées.
Testez
le fauteuil vide ;
le fauteuil chargé de manière représentative ;
la montée du patient ;
la sortie ;
la position du repose-pieds ;
le déverrouillage.
Le personnel doit comprendre immédiatement :
freiné ou non freiné.
Les repose-pieds comptent aussi
Ils ne doivent pas devenir un obstacle pendant :
entrée ;
sortie ;
stationnement.
Testez leur position dans le workflow réel.
8. Crochets pour poche urinaire : petite fonction, vraie valeur en service
Ce type d’accessoire peut sembler secondaire.
Il devient beaucoup plus important pour certains patients hospitalisés.
Un patient porteur d’une poche de drainage peut devoir être transporté :
vers un examen ;
entre services ;
vers la sortie.
Sans point de fixation approprié, le personnel peut être tenté d’utiliser :
accoudoir ;
dossier ;
autre emplacement improvisé.
Un crochet dédié peut aider à créer un transport plus organisé.
Mais son emplacement doit être vérifié
Il ne doit pas :
gêner les roues ;
bloquer le transfert ;
traîner trop près du sol.
L’accessoire doit être intégré au workflow, pas simplement ajouté à la fiche technique.
9. Charge de travail sûre : ne l’estimez jamais
Tous les fauteuils hospitaliers ne sont pas conçus pour la même population.
Demandez toujours la capacité officiellement documentée du modèle exact.
Stacker SS
Les données produit actuelles indiquent une Safe Working Load de 150 kg.
Stacker MRI
Le modèle MRI affiche également 150 kg.
Ces valeurs doivent être considérées avec les autres dimensions du produit.
Les deux modèles publient également notamment :
largeur : 69,5 cm ;
profondeur : 104 cm ;
hauteur : 102 cm ;
assise : environ 45,5 × 47 cm.
Pourquoi largeur et capacité doivent-elles être analysées ensemble ?
Un patient peut rester dans la limite de poids tout en nécessitant :
assise plus large ;
autre équipement ;
solution bariatrique.
Weight capacity ≠ complete patient fit.
Pour certains établissements, la bonne stratégie consiste à disposer :
d’une flotte standard ;
d’une flotte séparée pour les besoins bariatriques.
10. MRI : ne considérez jamais la compatibilité comme acquise
L’IRM impose des contraintes spécifiques.
Un fauteuil parfaitement adapté à :
service conventionnel ;
urgences ;
hall
peut ne pas être adapté à une zone MRI.
Les matériaux et composants doivent être évalués spécifiquement.
Stacker MRI
Optium positionne STACKER MRI comme fauteuil dédié au transfert en environnement IRM.
Les caractéristiques publiées comprennent notamment :
construction complète annoncée non magnétique ;
structure en acier inoxydable grade 304 ;
système empilable ;
ratio d’empilage annoncé de 68 % ;
accoudoirs plastiques mobiles ;
siège et dossier plastiques ;
roues avant pivotant à 360° ;
crochet pour poche urinaire ;
verrouillage centralisé ;
ceinture de sécurité en option ;
système de verrouillage intelligent en option.
Important pour l’acheteur
Même lorsqu’un fabricant commercialise un produit pour l’IRM :
la politique MRI safety de l’établissement reste prioritaire.
Avant mise en service, impliquez :
responsable IRM ;
biomédical ;
radiologie ;
sécurité.
Validez :
environnement d’utilisation ;
zones ;
étiquetage ;
procédure locale.
N’introduisez jamais un fauteuil conventionnel dans une zone IRM simplement parce qu’il semble être « principalement en inox ».
Stacker SS vs Stacker MRI
Ces deux fauteuils montrent pourquoi une flotte hospitalière ne doit pas être spécifiée uniquement avec :
« Wheelchair — X units ».
Stacker SS
Plus logique pour :
services conventionnels ;
consultations ;
couloirs ;
zones de sortie ;
transfert général.
Ses caractéristiques publiées comprennent notamment :
structure renforcée en acier inoxydable ;
empilage ;
accoudoirs plastiques mobiles ;
siège/dossier plastiques ;
roues avant 360° ;
crochet poche urinaire ;
verrouillage centralisé ;
smart locking optionnel ;
ceinture optionnelle ;
SWL 150 kg.
Stacker MRI
Conçu spécifiquement autour du workflow MRI.
Il conserve plusieurs principes communs :
empilage ;
accoudoirs mobiles ;
surfaces nettoyables ;
mobilité ;
verrouillage.
Mais ajoute la différence fondamentale :
construction dédiée annoncée non magnétique pour l’environnement IRM.
L’architecture publique indique aussi :
acier inoxydable 304 ;
ratio d’empilage 68 % ;
SWL 150 kg.
La règle de décision est simple
Services conventionnels
Commencez par Stacker SS.
IRM
Évaluez Stacker MRI avec l’équipe MRI safety.
Grand hôpital
Il peut être rationnel d’acheter :
les deux catégories séparément.
11. Documentation : ne laissez pas cette étape après la commande
Une bonne offre doit permettre à l’établissement de vérifier exactement ce qu’il achète.
Demandez selon les exigences du marché et du projet :
fiche technique ;
dimensions ;
charge de travail sûre ;
matériaux ;
instructions d’utilisation ;
nettoyage ;
maintenance ;
garantie ;
références de pièces ;
documentation de conformité applicable.
Pour les fauteuils roulants, des références de la série ISO 7176 peuvent également être pertinentes selon le produit et les exigences du marché.
La documentation demandée doit correspondre :
au modèle exact et à la configuration exacte.
Pour l’IRM
Demandez une documentation particulièrement claire sur :
conception non magnétique ;
utilisation prévue ;
restrictions ;
identification du produit.
Puis faites-la examiner par les responsables locaux appropriés.
12. Pièces détachées : un fauteuil n’est pas un produit jetable
Les composants qui travaillent le plus peuvent être :
roues ;
roulements ;
freins ;
accoudoirs ;
repose-pieds ;
éléments de verrouillage.
Avant une commande importante, demandez :
quelles pièces sont remplaçables ?
sous quelles références ?
pendant combien d’années ?
quels délais ?
peut-on les remplacer localement ?
Une roue défectueuse ne devrait pas imposer le remplacement de tout le fauteuil.
13. Total Cost of Ownership
Comparez le fauteuil sur :
3 ans ;
5 ans ;
éventuellement 10 ans selon votre stratégie.
Incluez
prix initial ;
fréquence de remplacement ;
temps de nettoyage ;
maintenance ;
pièces ;
immobilisation ;
stockage nécessaire ;
manipulation par le personnel ;
documentation ;
coûts logistiques.
Pourquoi l’empilage influence-t-il le TCO ?
Parce que l’espace hospitalier a lui aussi une valeur.
Une flotte qui nécessite une grande pièce de stockage ou encombre continuellement les couloirs a un coût indirect.
Pourquoi le nettoyage influence-t-il le TCO ?
Un gain de quelques dizaines de secondes sur chaque cycle, multiplié par :
plusieurs fauteuils ;
plusieurs patients ;
plusieurs années,
peut devenir important.
Pourquoi les pièces influencent-elles le TCO ?
Parce qu’un fauteuil hors service ne produit aucune valeur.
Le coût d’une pièce à 20 € peut être moins important que deux semaines d’indisponibilité.
Dans les projets plus larges, notre guide sur le coût d’équipement d’un hôpital de 100 lits explique pourquoi le budget doit être construit autour de catégories et de cycles de vie, pas uniquement de prix unitaires.
Comment écrire un RFQ plus précis ?
Évitez :
« Hospital wheelchair — 50 pcs. »
Utilisez une structure comme celle-ci.
Usage
service général ;
consultations ;
sortie ;
IRM ;
autre.
Châssis
matériau ;
grade lorsqu’il est requis ;
finition.
Dimensions
largeur totale ;
profondeur ;
hauteur ;
dimensions de siège.
Charge
SWL minimale requise.
Accoudoirs
mobiles ;
matériau ;
nettoyables.
Siège et dossier
matériau ;
méthode de nettoyage.
Mobilité
dimensions roues ;
rotation avant ;
comportement en virage.
Stationnement
système de freinage ;
verrouillage central lorsque requis.
Accessoires
poche urinaire ;
ceinture ;
autres options.
Stockage
empilable ?
ratio/empreinte ?
nombre de fauteuils par zone ?
IRM
Lorsque nécessaire :
conception dédiée ;
documentation ;
restrictions d’utilisation.
Service
pièces ;
garantie ;
délai ;
support.
Checklist procurement
Service
Où sera utilisé le fauteuil ?
Le service est-il standard ou MRI ?
Quel volume de patients ?
Dimensions
Passe-t-il les portes ?
Entre-t-il dans les ascenseurs ?
L’assise correspond-elle à la population prévue ?
Matériau
Quel châssis ?
Quelle finition ?
Quelle compatibilité avec le nettoyage ?
Empilage
Est-il réellement stackable ?
Une personne peut-elle le ranger ?
Quel espace est économisé ?
Le groupe reste-t-il stable ?
Accoudoirs
Mobiles ?
Nettoyables ?
Remplaçables ?
Roues
Diamètre ?
Pivot ?
Pièces disponibles ?
Freinage
Comment passe-t-il en mode parking ?
L’état est-il évident ?
Le système reste-t-il stable pendant le transfert ?
Accessoires
Poche urinaire ?
Ceinture ?
Smart locking si nécessaire ?
Patient
SWL ?
Largeur de siège ?
Existe-t-il une stratégie bariatrique séparée ?
IRM
Fauteuil dédié ?
Documentation non magnétique ?
Validation MRI safety locale ?
Cycle de vie
Garantie ?
Pièces ?
Nettoyage ?
Maintenance ?
délai ?
Test de 10 minutes avant achat
Minute 1 — Asseyez un utilisateur
Évaluez :
largeur ;
profondeur ;
confort ;
stabilité.
Minute 2 — Accoudoirs
Levez et abaissez.
Minute 3 — Entrée et sortie
Simulez un transfert.
Minute 4 — Repose-pieds
Vérifiez sa position.
Minute 5 — Déplacement
Faites un trajet réel.
Minute 6 — Ascenseur
Tournez dans un espace étroit.
Minute 7 — Freinage
Passez en parking et réalisez une simulation de transfert.
Minute 8 — Nettoyage
Essuyez :
assise ;
dossier ;
accoudoirs ;
châssis.
Minute 9 — Empilage
Rangez plusieurs unités.
Minute 10 — Second utilisateur
Demandez à un autre membre du personnel de répéter le workflow.
Pour le modèle MRI, ajoutez ensuite une validation séparée par les responsables compétents de l’environnement IRM.
Erreurs fréquentes
Acheter le même fauteuil partout
Un environnement MRI constitue déjà une raison évidente de séparer les spécifications.
Choisir uniquement par prix
Le prix initial ne mesure ni le stockage ni le nettoyage.
Ignorer l’empilage
Cela peut créer un problème quotidien dans les couloirs.
Choisir des surfaces difficiles à nettoyer
Un équipement partagé doit supporter un turnover élevé.
Ne pas tester les freins
La stabilité pendant le transfert est fondamentale.
Oublier la poche urinaire
Petit accessoire, mais utile dans de nombreux services.
Supposer que la charge suffit à définir la compatibilité patient
Le poids n’est pas la largeur.
Utiliser un fauteuil standard en IRM
Ne le faites pas sans spécification et validation adaptées.
Ne pas vérifier les pièces
Les roues et mécanismes sont soumis à de nombreux cycles.
Comparer uniquement les photos de catalogue
La différence apparaît lorsque le fauteuil :
roule ;
tourne ;
freine ;
se nettoie ;
s’empile.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’un fauteuil roulant hospitalier empilable ?
Un fauteuil conçu de manière à ce que plusieurs unités puissent s’emboîter ou se ranger ensemble en utilisant moins d’espace.
Pourquoi l’empilage est-il utile ?
Parce qu’il aide à réduire :
encombrement ;
surface de stockage ;
dispersion de la flotte.
L’acier inoxydable est-il toujours préférable ?
Pas toujours.
Mais il peut être très pertinent dans un environnement clinique à usage intensif nécessitant nettoyage et résistance à la corrosion.
Quel poids un fauteuil hospitalier doit-il supporter ?
Il n’existe pas un chiffre universel.
La capacité doit correspondre à votre population.
Les modèles Optium Stacker SS et Stacker MRI actuellement publiés indiquent tous deux une SWL de 150 kg.
Un fauteuil standard peut-il entrer dans une salle IRM ?
Ne le supposez jamais.
Utilisez uniquement un équipement spécifié et validé pour l’environnement IRM selon les procédures de votre établissement.
Quel est l’intérêt des accoudoirs mobiles ?
Ils peuvent :
faciliter certains transferts ;
améliorer l’accès ;
simplifier le nettoyage selon leur design.
Pourquoi un crochet de poche urinaire ?
Il offre un emplacement prévu pour transporter plus proprement certains patients cathétérisés.
Central locking ou freins séparés ?
Le meilleur système dépend du produit.
Un verrouillage central peut simplifier la mise en position de stationnement.
Faut-il une ceinture ?
Cela dépend :
du patient ;
du protocole ;
du modèle.
Sur Stacker SS et Stacker MRI, la ceinture est indiquée comme option.
Quel modèle Optium choisir ?
Pour un usage conventionnel :
Stacker SS.
Pour un environnement IRM :
Stacker MRI, sous réserve de validation selon les procédures MRI safety du site.
Conclusion
Un fauteuil hospitalier n’est pas simplement :
un fauteuil roulant utilisé dans un hôpital.
C’est une pièce de flotte partagée utilisée continuellement par :
patients ;
infirmiers ;
brancardiers ;
accompagnants.
Il doit donc être choisi selon :
service ;
matériau ;
dimensions ;
empilage ;
nettoyage ;
accoudoirs ;
roues ;
freinage ;
accessoires ;
capacité ;
documentation ;
maintenance.
Pour les services conventionnels, un modèle empilable en acier inoxydable comme Stacker SS peut répondre à une logique de :
durabilité + stockage + mobilité + nettoyabilité.
Pour l’IRM, une configuration spécialisée comme Stacker MRI répond à une exigence totalement différente :
compatibilité avec le workflow d’un environnement magnétique contrôlé.
Les deux catégories ne devraient pas être fusionnées dans un RFQ générique.
Ne demandez donc pas simplement : “Combien coûte un fauteuil roulant hospitalier ?”
Demandez :
“Combien nous coûte une flotte qui reste propre, disponible, bien rangée, facile à déplacer, correctement freinée et adaptée à chaque service pendant toute sa durée de vie ?”
C’est cette question qui transforme l’achat d’un fauteuil en vraie décision de facility management.


